13/03/2007

PIGEON VOYAGEUR AUX PETITS POIS

 
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A l’époque paléolithique, la communication scripturale se faisait de façon conviviale.

Nos ancêtres lointains dessinaient sur les murs des cavernes les scènes de la vie ordinaire.

Une façon comme une autre de laisser un petit message de leur quotidien, de nous donner de leurs nouvelles.

 

Les Egyptiens ne furent pas en reste non plus, ni les grecs et j’en passe.

 

L’histoire de « l’écriture » commence +/- en -10.000 avant notre ère, c’est vous dire.

 

Les débuts mêmes de la poste furent les suivants :

 

« C'est à l'empereur Auguste que la France, alors province romaine, doit son premier réseau de communications postales.

Au Moyen-âge, outre le roi, les grands seigneurs et les universités ont leurs propres messagers. La Poste d'état sera créé par Louis XI qui ouvre la poste royale au public afin de la financer. A cette époque, sur les grands chemins de France, sont installés des relais de chevaux tous les quatre lieux. La Poste aux lettres sera l'œuvre de Fouquet de la Varane, collaborateur de Sully. Puis en 1653, avec la "petite poste de Paris" naît le premier service postal urbain. C'est sous Louis XIV, grâce au marquis de Louvois, que la Poste prend la dimension d'une véritable administration. La ferme générale acquiert le privilège du transport des correspondances dans tout le royaume et rapidement la "poste aux chevaux" élimine les messageries privées. » (www.lemuseedutimbre.com)

 

Le premier timbre poste fût quant à lui émis en Grande Bretagne en 1840.

 

N’oublions quand même pas au passage  les pigeons voyageurs, qui, s’ils ne terminaient pas dans un chaudron avec des petits pois, portaient eux aussi la bonne, la mauvaise nouvelle ou encore la lettre d’amour.

 

Avec les nouvelles inventions, nous avons eu, entre autres, le télégramme !

Vous vous souvenez certainement de cette adorable chanson d’Yves Montand :

 

« Quoi de plus simple qu’un télégramme qu’elle pourra lire, garder, relire, apprendre par cœur, porter sur elle …

 

Mon chéri, je t’aime. La ville est morte depuis que tu es partie mais la statue est toujours à la même place. Eugène Sue me regarde. Je t’aime, je pense à toi, je t’aime, je t’aime. Paul »

 

Petit bond en avant : comment communiquons-nous aujourd’hui ?

 

Mais par internet diantre, par « tchats », par e-mails, par sms … plus aucune missive dans ma petite boîte aux lettres.

 

Les seules lettres que je reçoive sont des mots d’amour hypocrites de Sibelgaz, Electrabel, l’IBDE, Coditel, les impôts et j’en passe qui sous le soi-disant couvert du fait qu’ils m’aiment, me délestent de mes petits euros.

 

Je vous le dis, tout fout le camp !

 

12:19 Écrit par Marivic dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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