30/05/2006

J'AI EXPLOSE LA CAMIONETTE DU LAITIER

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Veille de départ en vacances en célibataire.

L’homme reste à la maison parce que, que les choses soient bien claires, il faut quand même quelqu’un pour faire bouillir la marmite et je ne peux pas être au four et au moulin toute l’année.

Je pars rejoindre une copine et sa fille dans une petite villa en Espagne.

Ce n’est pas le Club Med’, c’est la version « vacances familiales » entre nanas qui savent se tenir! 

On est calmé? Voilà!

 

Veille de départ en vacances disais-je.

La maison est décorée façon 3M : des post-its sur tous les appareils ménagers.

Modes d’emplois de tout.

De la lessiveuse au lave-vaisselle en passant par le robot qui pèle-rape-centrifuge-épile … ah non, ça il ne fait pas encore.

Attendez, pas folle la guêpe.

J’ai beau partir faire la nouba sur la plage pendant que le mâle se bouffe des saucisses Swan devant « Questions pour un champion » entre ex-animateurs de télé réalité has been, je n’ai pas envie non plus de trouver un souk à la marocaine en rentrant.

Il faut tout préparer, faciliter, anticiper … nous avons affaire à un représentant de la gente masculine, ne le perdons pas de vue.

Et qui plus est, un mâle qui a toujours été assisté par sa mère et ses sœurs, un mâle issu d’une éducation antédiluvienne.

 

Veille de départ en vacances.

Je sais, Alzheimer me guette mais, avec vous, il faut toujours tout re-situer.

Valise prête, frigo rempli et il ne me reste plus qu’à acheter un pain pour que ma passation de pouvoir domestique soit complète.

Je me parque devant chez le boulanger et pars, heureuse, mettre un terme à ma mission avant envol.

 

Jusque là, tout est normal, voire banal.

Si ce n’est que, quand je sors de la boulangerie … plus de voiture!

Alors là, ils sont très forts les gamins.

Le temps d’acheter le fameux pain, on m’a chopé la caisse à savon.

Je n’ai pas l’air de la moitié d’une idiote sur le trottoir avec ma baguette.

Il ne me manque plus que le litron, le béret, et j’entonne la Marseillaise en sanglotant.

Coup d’œil à gauche, à droite … elle est là!

Oubli de frein à main, vitesse mal passée et Titine, dans un souci de liberté soudaine avait, toute seule comme une grande, dévalé la rue principale, sans se choper fort heureusement personne pour terminer sa course idiote d’émancipée avant l’heure dans la camionnette du laitier.

Laitier fort dépité sur ce coup-là, je vous le promets.

Sous le choc, son pare-brise arrière a littéralement explosé, envoyant des petits morceaux de verre dans toutes les mousses au chocolat.

 

OK! On fait comment maintenant?

Et bien, on remplit la déclaration, on rentre à la maison sûre de soi, on dépose la baguette dans la cuisine, on file à l’aéroport, on embrasse l’homme … en lui précisant juste, avant d’embarquer : « Ah, chéri, j’ai oublié de te dire : nous avons un nouvel ami. Le laitier du village. Très sympa, tu verras.

Il m’adore! 

Au fait, ils sont bien chez Axa?»

 

11:18 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

24/05/2006

TU AS RAISON PAUL, ON VA TOUS LES ENVOYER PETER !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’adore, avec les réserves d’usage – entendons-nous bien - les deux hommes de ma vie, mes dieux à moi : le récalcitrant et le dubitatif.

 

Petite parenthèse rapide sur le dubitatif.

Pourquoi un tel surnom ?

Parce que cet adorable enfant de 13 ans ne croit que ce qu’il voit ou démontre par lui-même.

Ce n’est pas Philippe que j’aurais dû l’appeler mais bien Thomas !

Si mon Philou me demande pourquoi je n’avance pas à un feu et que je lui réponds de façon primaire (et peut-être aussi parce que je suis blonde  ;-)… !) que c’est parce qu’il est rouge, il est capable de descendre de la voiture pour le vérifier … !

Mais qu’est ce que je l’aime à part cela !

Et avec cela du reste aussi!

 

Mais, revenons au récalcitrant que je ne dois, pour la plupart d’entre vous, plus présenter.

Pour les retardataires : 16 ans, 1m82, maigre comme un clou, les cheveux dans les dents, communiste, réfractaire, anarchiste, j’en passe, et donc … récalcitrant !

Chiant quoi !

 

Oui, mais …

 

Marivic qui vous livre de temps en temps ses états d’âmes, en essayant de vous faire rire et qui affiche une grande gueule et des épaules très, trop larges, … Marivic craque parfois aussi.

C’est humain, non ?

Et Marivic a craqué, pas plus tard que la semaine dernière.

Grosse crise de larmes, de déprime, de « j’en ai ras-le-bol de tout », foutez moi la paix, oubliez moi !

Et quand Marivic craque, elle s’enferme, se roule en boule, crie sa douleur ou sa rage mais SEULE !

Toute seule ! Inutile d’afficher ses faiblesses dans ce monde de requins.

 

Mais si son fils l’appelle, elle fait quoi la grande gueule ?

Et bien elle décroche, même si elle sanglote et qu’elle a des yeux de cabillaud – elle s’en fout, il ne la voit pas.

Et même s’il la voyait, ce serait le même prix !

 

Et il fait quoi le récalcitrant qui se trouve à ce moment-là à Namur ?

Et bien, il saute dans le 1er train, il se tape Bruxelles, il marche une demi heure et il revient chez sa « Môman » pour la prendre du haut de son mètre 82 dans ses bras en lui disant que l’on va se serrer les coudes, que l’on va envoyer péter tous ceux qui se mettront en travers de notre chemin et que l’on va bien se marrer tous ensemble : le dubitatif, lui et leur emmerdeuse de mère.

 

Magnifique moment de tendresse !

Merci Paul.

Tu as raison Paul !

On va tous les envoyer péter, et avec un grand sourire en plus !

 

 

 

13:35 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

22/05/2006

EN PARLANT DE JOURNEE INTERNATIONALE .... !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ca y est ?

C’est fini ?

On cesse de pérorer bêtement ?

 

Je suis une femme, blonde de surcroît et donc, inconstante et stupide !

Voilà, ça c'est fait... !!!!

Et en parlant de femme, je voudrais juste revenir sur cette connerie de « La journée internationale de la femme ».

 

Pourquoi une journée internationale de la femme ?

Pourquoi pas une journée internationale de la bêtise humaine, voire une journée internationale de la stupidité masculine ?

 

Qui a inventé cette fête idiote ?

 

De tous temps, les femmes ont gardé comme priorité le bien-être de leur mari et de leurs enfants.

Nos mâles ancêtres préhistoriques partaient à la chasse, à la pêche ou encore à la cueillette pour subvenir aux besoins de leur petite famille.

 

Et pendant ce temps là, les cromagnonnes se débrouillaient pour faire cuire la tambouille sans briquet pour allumer le feu.

Elles se démerdaient pour coudre des vestes en fourrure, fourrures issues des animaux de la chasse pendant que les mâles supérieurs se les roulaient et que Veritas n’avait pas encore fait son apparition.

Elles soignaient au mieux leurs mômes pour qu’ils vivent le plus longtemps possible alors que l’on était loin de parler des progrès de la médecine.

 

Les temps passent.

Les femmes continuent leurs besognes aux travers des siècles, ne rapportent pas un euro à la maison mais continuent à satisfaire l’ego de leur mari.

 

Les temps passent.

 

On octroie aux femmes le droit de vote…. Quelle hérésie !

Si une femme veut ouvrir un compte en banque, il lui fallait jusqu’il y a peu l’autorisation de son mari …

Arrêtez, je ne délire pas !

 

Mais la roue tourne, et le pouvoir d’achat diminue.

 

Donc, finalement, ce ne serait pas une si mauvaise idée que cela si la femme, en plus de ses corvées ménagères et maternelles, aille aussi bosser pour ajouter du beurre aux épinards péniblement ramenés par le mâle épuisé qui, rentrant du bureau, pose ses pieds sous la table et demande ce que l’on mange pour accompagner lesdits épinards.

 

Va bosser ma chérie, mais ne pompe pas l’air non plus.

 

Le journée internationale de la femme, c’est 365 jours par an !

 

 

 

... et merci à  http://colsclaude.skynetblogs.be/  qui, sans le savoir, m'a rappelé ce post que j'avais écrit en son temps.

Au passage, allez sur son blog - vous allez aimer !

 

 

 

 

14:10 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

17/05/2006

IL EST REMARQUABLE CE W.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué le nombre de journées internationales qui sont décrétées tout au long d’une année.

 

J’ai la liste. Oui, je me suis documentée un peu pour vous être agréable… merci qui ?

Merci Marivic !

 

Alors, outre la journée de la femme, sans tabac, de l’enfance, du SIDA etc… qui sont des thèmes que nous pourrions qualifier d’intéressants, il y a aussi une journée internationale de la langue maternelle, de la météorologie, du livre et du droit d’auteur, de la diversité biologique, des populations autochtones, de la poste ….

Ah, mais voilà des thèmes qu’ils étaient intelligents par contre !

 

Et il y a aussi la journée internationale contre la peine de mort.

 

Bon, la Chine est incontestablement la championne du monde de l’exécution capitale avec un chiffre officiel de 5.000 personnes déclaré pour 2004, mais nous avons quand même aussi dans notre monde occidental nos barbares et l’on ne passera donc pas à côté de nos petits camarades ricains et de leur fabuleux président.

 

Lui, il est vraiment impayable et imaginatif.

 

Il passe sa vie à dire des conneries, à tel point que certains sites internet lui sont consacrés à ce sujet.

 

Il adore jouer à la guerre et envoyer ses compatriotes se faire butter en Arabie pour des causes pas toujours très claires (du moins officiellement), et quand la Louisiane a été inondée, il n’y avait personne pour venir en aide à la population.

Ben oui, ils étaient tous dans le désert et au sec, eux !

 

Et il a bien entendu aussi réinstaurer donc cette fameuse peine de mort.

OK, il est loin de battre les petits chinois mais le principe reste le même.

 

Et pourtant … notre bon George W a quelquefois de tous bons côtés.

 

Lors de la fête de Thanksgiving, il a solennellement gracier deux dindes normalement destinées à finir rôties.

 

Ah, ça, ça vous en bouche un coin hein ?

 

De plus, il a alors décidé d’envoyer « Marshmallow » et « Yam », les deux dindes originaires du Minnesota distinguées l’an dernier, finir tranquillement leurs jours au soleil dans la parc d’attraction de Disneyland.

Décision qu’il a ponctuée, sans sourciller, d’une phrase historique : « je sais qu’elles vont se régaler à se dandiner au soleil de Californie en se rappelant leur jeunesse au Minnesota »

Et de rajouter : « gracier des dindes n’est pas une mission que je prends à la légère ».

 

Cessons donc d’être médisants et admettons qu’il n’est pas si mauvais que cela dans le fond !

 

Il faudrait juste qu’il pense vraiment à arrêter la fumette ce crétin !

11:06 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/05/2006

GRANOCHE ... LE RETOUR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Granoche va bien ! Elle est en super forme même.

Merci pour elle et à ceux qui suivent mes égarements publics ici.

Je ne sais pas si elle a fait l’impasse sur ses envies d’immigration en home mais elle n’en parle plus en tout cas.

 

Et elle nous a fait un magnifique numéro de petite vieille au fourneau.

Pour les besoins d’une bonne soupe de grand-mère qui se respecte, elle avait enfilé un tablier digne d’une super mamy.

J’ai même suggéré à sa petite-fille, ma sœur de cœur, de poser devant elle une poêle à frire et un grand bol de pâte à crêpes de façon à immortaliser l’instant et, éventuellement, de vendre cette photo au SIBP (Syndicat d’Initiative de la Bretagne Profonde) pour illustrer son prospectus touristique, chapitre « spécialités culinaires ».

 

Sa soupe terminée, Granoche a accepté le coup de pinard apéritif pour nous parler de sa prochaine virée gériatrique : un petit tour par Mariembourg (un karting Granoche ? OK, nous fournirons le casque !) et un arrêt à l’abbaye de Maredsous (pour quoi ? Le fromage, la bière ou encore … les curés ?)

 

Les enfants … un peu de concentration SVP : Granoche nous raconte qu’il y aura 8 bus pour trimballer l’Amicale des Retraités de sa commune.

Mais, ça, ce n’est rien parce qu’il y a 15 ans, il y avait 23 bus ET une antenne médicale qui accompagnait la caravane, au cas où.

Et c’est normal quand on y pense, même si cela nous a fait sourire de prime abord : on demande bien à nos jeunes de sortir couverts, alors !

 

Cela me rappelle une croisière en ‘89.

J’étais la plus jeune passagère du bateau et enceinte jusqu’aux yeux en prime.

Nous avons eu un mort lors de ce voyage.

Et donc, qui dit mort, dit morgue aussi.

Il est vrai que, au prix de ladite croisière déjà à l’époque, peu de jeunes couples pouvaient financièrement se permettre ce genre de plaisanterie et que donc la très chic population du bateau avait une moyenne d’âge assez élevée.

D’où, la morgue. Vous me suivez ?

 

Ils jouaient tous au bridge, havane aux lèvres entre deux escales plutôt qu’au poker menteur, clope au bec, au bar du premier pont!

Moi, personnellement, j’aurais préféré le poker menteur mais mon ex-mari m’aurait trucidée derechef … quoi que, enceinte comme je l’étais et d’un héritier mâle en plus…!

 

Soit ! Tout cela pour dire que la pyramide des âges a vachement l’air de se modifier sur Woluwé.

 

Mr Désir de bourgmestre, ta vieillesse fout le camp mais fais gaffe !

Parce que, notre Granoche, nous, on y tient comme à la prunelle de nos yeux !

 

Full des dames par les rois.

Tu prends Granoche ?

11:11 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/05/2006

LES 5 PETITS MOTS MAGIQUES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour.

Au revoir.

Pardon.

Merci.

S’il vous (te) plaît.

 

Les 5 petits mots magiques que, dès leur plus jeune âge, je me suis attelée à apprendre à mes fils.

 

J’ai bien, avant cela, tenter de leur faire prononcer « maman » avant « papa » mais là, je me suis complètement ramassée.

Et Papou était tellement fier !

Et il avait tellement raison !

 

L’apprentissage de ces mots ne s’est pas fait sans fous rires non plus.

Parce que quand vous demandez  à un enfant : « qu’est ce que l’on dit ? » après qu’il ait émis un renvoi et qu’il vous répond « Merci », ce n’est pas gagné du premier coup mais c’est tellement mignon.

 

Je suis terriblement têtue et cet apprentissage là s’est fait très vite.

 

Parallèlement à cela, il y a l’école de savoir-vivre en société – et pas seulement en société au sens pur du terme du reste puisque la famille constitue la toute première société dans laquelle l’enfant apprend à vivre.

Respecter les autres, partager, bien se tenir à table, aider, ranger, apprendre à écouter, ne pas couper la parole … j’en oublie certainement mais peu importe.

 

Vient ensuite la courtoisie.

Mon fils aîné me demandait l’autre jour s’il devait se considérer comme un extra-terrestre parce qu’il avait voulu protéger de la pluie avec son manteau une de ses copines et que cette dernière l’avait vertement repoussé.

Je lui ai simplement répondu que c’était lui qui avait tout compris et qu’il ne devait en rien changer sa conduite.

 

Je n’ai certes pas tout réussi, je ne suis pas une super woman mais j’ai fait ce que j’ai pu jusqu’à présent et j’en suis fière.

 

Tout ceci pour en revenir au premier mot magique : bonjour.

 

Mes enfants saluent tout le monde et embrassent les inconnus qu’ils rencontrent dans le contexte parental, pensant que toute personne qui se trouve dans la même pièce d’un de leurs parents est un ami.

Ceci a donné lieu plus d'une fois à des situations très cocasses du reste.

 

On n’oublie jamais les mots magiques !

Il y en a 3 autres que je ne voulais pas omettre de vous rappeler mes amours : je vous aime !

Au-delà de leur magie, ils viennent des tripes !

11:01 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/05/2006

VENUS BEAUTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chez l’esthéticienne.

Je rentre et m’installe dans un petit fauteuil en attendant que l’on s’occupe de moi.

Elle arrive et me demande :

- Vous avez RDV ?

- Moi ? Non ! Je passais justement devant et je me suis dit que ce serait sympa de m’asseoir deux minutes pour lire « Gala » !

Je pense un instant à Bigard – il serait là que nous aurions échangé un sourire de connivence !

 

J’attends donc mon heure, je lis et j’entends aussi.

 

J’entends, bien installée dans une cabine, une femme pas loin de la quarantaine qui raconte par le menu à l’esthéticienne, et de par là même à tout le salon, ses dernières malheureuses aventures avec un jules dont elle ne donnera pas le prénom, ni le nom du reste !

Dommage, nous aurions pu prendre des notes et sonder le bottin aussi en rentrant à la maison, histoire de l’appeler pour le trucider verbalement suite à tant de goujateries.

 

Nous avons eu droit à la totale !

Son physique, son éducation, sa façon d’embrasser, ses défauts, ses qualités, ses projets, ses ex, sa mère, ses enfants, ses goûts culinaires, ses tics et ses ronflements même!

Du pur bonheur.

 

J’ai du mal à comprendre cette propension  qu’ont certaines femmes à se confier avec autant d’impudeur à n’importe qui au sujet de leur vie privée.

 

Je constate le même phénomène chez le coiffeur.

Le nombre de nanas qui racontent leur vie à leur Figaro, c’est incroyable.

Moins cher qu’un psy … et encore !

Mais moins percutant aussi sauf si c’est juste pour le plaisir de s’entendre parler, gémir, se plaindre.

 

Quand rien ne va, nous avons droit à l’énumération des problèmes dans l’ordre mais plus souvent dans le désordre … parce qu’il faut être costaud pour suivre aussi parfois.

 

Il faut dire également que, quand tout va bien, on le dit simplement !

- Tout va bien, merci. Je suis en pleine forme !

 

On ne s’étale pas sur le bonheur… et c’est un tort !

 

Qu’est ce que ce serait sympa si tout le monde partageait ses petits bonheurs avec le sourire et la petite étincelle dans l’œil !

Nous rentrerions tous chez nous, boostés et de bonne humeur.

 

Et si on essayait ?

 

 

 

09:31 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/05/2006

COUP DE GUEULE AUTOUR D’UN STRING

J’ai commencé au départ à envoyer mes « posts » en messages publics sur le site rendez-vous.be.

Ceux-ci m’ont apporté une masse énorme de messages de sympathie et j’y ai créé de vrais liens d’amitiés avec certaines personnes.

J’ai quitté ce site pour cause de « censure » … il paraît que je devenais trop envahissante pour les administrateurs… ;-) !

Je vous livre ci-après un de mes textes, au passage totalement véridique quant à son contenu, et qui me valut des dizaines et des dizaines de réactions de gens hilares.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La classe!

 

Je réponds poliment aux messages sympas qui me sont envoyés par quelques rdvousiens suite à un de mes messages publics quand apparaît un pop-up : « string ou maillot? »

Ma réponse fuse immédiatement : « baffe ou coup de boule? » (sic).  

OK, j’admets le fait que cette réponse soit un peu agressive, voire masculine mais bon!

J’aurais pu également lui rétorquer : « ceinture de chasteté parce que mon preux Chevalier est parti en guerre contre des moulins à vent en compagnie de Sancho Pança et j’habite chez mes parents en l’attendant. De plus, durant la journée, je tisse un grand drap et la nuit, je défais mon ouvrage … autre chose pour vous être agréable? »

Plus féminin!

Je ne connais ce monsieur ni d’Eve ni d’Adam et, que je sache, nous n’avons lui et moi jamais partagé le moindre apple-pie ensemble.

Il prétend par la suite que je n’ai pas d’humour – libre à lui.

Personnellement, je ne rejoins pas son sentiment, je ne rejoins du reste rien du tout, et libre à moi aussi, non ?

 

Second pop-up : un jeune homme, la trentaine, photo du monsieur à l’envers (il m’est toujours loisible de retourner mon écran pour repositionner ce visage normalement mais j’imagine déjà la tête des gens qui m’entourent en me voyant empoigner mon PC pour lui faire subir une rotation à 180° , voire à faire le poirier sur mon bureau…), un jeune homme disais-je qui me propose de le rejoindre dans l’heure pour boire un verre avec lui mais il faut que je m’y présente sans sous-vêtements et que je le lui prouve.

Au secours, au secours !

Insolation ou excès de coups de blanc ?

Mais il est évident que je vais derechef quitter le bureau en retirant ma petite culotte et mon Wonderbra parce qu’un fort fébrile gamin m’attend sur une terrasse … ben tiens !

 

Troisième pop-up, plus cool : « t’as de beaux yeux ! »

Ah non ! Non et non ! On termine ses phrases SVP !

T’as de beaux yeux TU SAIS ! 

Quitte à nous jouer un remake de Quai des brumes, autant ficeler son dossier Monsieur.

Et de toute manière, si vous voulez jouer votre Gabin, sachez que je n’ai certainement pas la prétention non plus de me prendre pour une Morgan, loin de là, mais un peu d’imagination et de référentiel n’ont jamais fait de mal à personne – pas à moi dans tous les cas

 

Et je vous passe le message privé de celui qui me SOMME de répondre à son Test et Moi.

Test et Moi qui ne parle que de Q et qui aimerait savoir si je porte des strings. Mais c’est une obsession ou quoi ?

 

Outre les catégories « amour », « amitié » et « divers », je me permettrai de suggérer à RDV de rajouter les catégories suivantes : « nympho » pour certaines paraît-il et, « j’en ai une de plantée sur le front » - oups, pardon, cela m’a échappé !

Mais, au moins, chacun saura dans quelle tragicomédie il joue !

 

Quant à moi, je sais à qui je réponds et pourquoi.

Je les apprécie beaucoup et ils se reconnaîtront.

Ce ne devrait pas être difficile, ils ont de l’éducation !

Que cette journée vous soit à tous et toutes très belle.

14:45 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/05/2006

DEUX POULETTES DANS MON JARDINET

 

 

 

 

 

 

 

 

Les lois sont vraiment mal foutues mais incontournables !

 

Je m’explique : suite au décès du père de mes enfants, je récupère leur garde et l’autorité parentale exclusive.

Jusque là, tout va bien entendu au mieux dans le meilleur des mondes, si ce n’est qu’il s’était remarié 8 mois plus tôt et que donc, les choses ne sont vraiment pas simples.

 

De quoi allons nous vivre ?

Ah, mais en voilà une question qu’elle était intéressante !

Et quand je l’ai posée au notaire, il m’a répondu qu’il n’en savait rien (il est fort encourageant celui-là).

Merci Maître, moi non plus.

Parce qu’avec un seul salaire, cela ne va pas être coton tous les jours.

 

Mais, vous me connaissez, j’ai plusieurs solutions pour palier ce genre de désagréments que vous offre parfois la vie.

 

Pas toutes très catho mais bon, il faut ratisser large.

 

J’ai d’abord pensé à l’infanticide mais d’une part, j’ai eu suffisamment de difficultés pour parvenir à être enceinte et d’autre part, il semblerait que le service hôtelier de Lantin ne soit pas au top.

Donc, ça ne me conviendra pas : je suis une pétasse, il ne faut pas l’oublier !

 

Je peux aussi aller les déposer avec leurs gamelles à la SPA en prétextant que : « je sais bien que ce ne sont pas des chiens mais en revanche, ils font très bien les singes » … mais j’ai des doutes aussi.

 

Demander une augmentation à mon boss ?

Ils sont en train de virer du monde au bureau et je pense donc que je vais être très mal reçue sur ce coup-là !

Quant à changer de boulot, hors de question, j’aime trop ce que je fais.

 

Epouser un Cheick arabe ?

Pas idiot.

Juste que je sais de source sûre que la liaison bus entre Abu Zabï et le lycée du Berlaymont n’est pas encore installée. Ils en parlent, mais cela prendra un peu de temps, et ensuite, va falloir se lever vachement tôt le matin.

Pas envie !

 

Arpenter les trottoirs de l’Avenue Louise le soir?

Ouais mais, les nuits sont encore fraîches, je déteste les petites jupettes et je risque en plus de me choper très rapidement une broncho-pneumonie.

Il va donc me falloir rejeter cette option aussi.

 

Non ! Définitivement non.

Au vu des fous rire que nous nous payons régulièrement mes mômes et moi, je vais plutôt investir dans un bouquin de cuisine « les 1001 façons d’accommoder les pâtes », éventuellement mettre deux poulettes dans mon jardinet pour avoir des œufs frais et vivre de cet énorme amour qui nous unit tous les trois.

Ca tombe bien en plus, depuis ce 1er mai, la volaille n’est plus confinée.

 

Et qu’est ce que l’on va être bien ! 

:-)))

18:32 Écrit par Marivic | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |